Subscribe for Updates

  • Black Instagram Icon
  • Black Twitter Icon

     It is not without slight trepidation that I write these first few lines, or rather, anticipation. For, you see, we find ourselves at the break of a new day and the dawning of a new project that we have deemed “without doubt necessary”, albeit slightly crazy. But after all, a slight flourishing of the irrational is expected when undertaking graduate studies. It is our hope that this project will fill an academic and/or artistic gap that was brought to our attention, rather haphazardly, a few months ago. Julien, Eric, and I, while working only a few offices away from one another, all presented our research at an ALECC (The Association for Literature, Environment and Culture in Canada) conference held at the Thomson House of McGill University. It was at the foot of Mount Royal, the heart and soul of Montreal, while considering the craftsmanship of Olmsted’s pencil that the first of our questions emerged. In the twenty-first century, where is one to find real nature and in which medium? Literature? Sure. It has at least provided the beginning of an answer. However, the omnipresence of environmental literature – from Thoreau’s pastoral America to the eco-skepticism of today - has resulted in the emergence of an ecocritical field of study struggling to find legitimacy in its expansive breadth. For our purposes here at Artis Natura, we have put aside artistic genre and language in order to focus on what lies at the center – that which constitutes an artistic representation of nature. This objective is a seemingly impossible one, we know this already, and we can but do our part in contributing to the conversation.

     In order to do so, we would like to propose all forms of reflection towards this question, written or visual, academic or not, to expose the largest spectrum of contributions possible. All submissions will be considered.

 

Happy reading, or more appropriately, enjoy the experience.

     Je tremble comme une feuille morte en tapant ces quelques premières lignes. Ou la métaphore devrait peut-être refléter un naturel naissant plus que décrépit, puisque nous nous retrouvons à l’aube d’un projet un peu fou (qui dit « études supérieures » intègre nécessairement un brin d’irrationnel ou d’ironie), mais nécessaire, car il vient à notre sens combler un vide académique et/ou artistique qui est venu en sourdre en nous il y a de cela quelques mois. Un peu par hasard, d’ailleurs. Éric, Nathan et moi-même, à quelques bureaux d’écart, présentions tous trois nos recherches à un colloque de l’ALECC (Association pour la Littérature, l’Environnement et la Culture au Canada) dans la maison Thomson de l’Université McGill. Aux pieds du Parc Mont-Royal, ce poumon vert de Montréal, savamment modelé par les traits de crayon de l’architecte Olmsted, le doute nous est venu : où trouve-t-on encore la vraie nature au XXIème siècle et quel médium pour en attester ? La littérature, oui, esquisse une amorce de réponse. Mais l’omniprésence de l’écrit à vocation environnementale – de la pastorale américaine de Thoreau à l’éco-scepticisme dont témoigne la littérature actuelle – a fait émerger un champ écocritique – ou écopoétique –, encore à bâtir, qui regroupe actuellement des pratiques tellement disparates qu’il semble complexe d’en attester la légitimité. Débarrassons-nous alors de la forme – langue et genre – pour se focaliser sur le fond. Notre objectif frise ainsi le ridicule tant la tâche est vaste : mettre en lumière un spectre aussi large possible des représentations du naturel. L’objectif ne sera pas atteint, nous le savons déjà, nous ne pourrons que tendre vers lui.

     Pour cela, nous espérons proposer des pistes de réflexions de toutes formes, écrites ou visuelles, académiques ou non, afin de différencier au maximum les expériences. Toute collaboration sera considérée.

 

Je vous aurais normalement souhaité bonne lecture ou bon visionnage, mais je cèderais ici plutôt pour un « bonne expérience ».

 

OBJECTIVE

OBJECTIF

ECOCRITICISM

ÉCOCRITIQUE

     "Ecocriticism is the study of the relationship between literature and the physical environment."

 

                                                                                    Glotfelty, Introduction to The Ecocriticism Reader, 1996, p. xviii.

While we have created this site in the hopes of a collaborative effort between academic and non-academic contributors, we confess that for the three of us our interests in regards to critical considerations of nature were originally academic. We all studied ecocriticism at one point or another during the writing of our theses and the quote from Cheryll Glotfelty, as seen above, was the underlying theme for most of our studies. However, we see the potential for growth in this field of study and firmly believe that every theme that can be elaborated through the conventions of text can also exist in every other artistic medium. At Artis Natura we firmly believe that the critical lens provided by ecocriticism is indispensable in the context of our relationship with nature in the twenty-first century. We hope to discern answers to a few key questions through the analyses of visual and written art forms. What constitutes nature in the modern era? Where is nature? What/where is wilderness? How do humans fit into these considerations? 

 

We hope that in browsing through our blog that you find some posts that make you consider these questions.

The editorial committee at Artis Natura

Bien que nous ayons créé le blog Artis Natura dans l’espoir d’une collaboration émanant de tous horizons, notre intérêt pour les réflexions sur notre environnement naturel est à l’origine académique. L’écocritique est à la base de nos pérégrinations littéraires, et la définition que Glotfelty nous propose définit une ligne de conduite pour nos recherches académiques respectives, présentes ou passées. Nous souhaitons néanmoins souligner la potentialité pluridisciplinaire de ce domaine et soutenons que les thématiques littéraires, délimitées par l’espace textuel et livresque, peuvent se retrouver dans tout autre médium artistique. Le point de vue adopté par l’écocritique est nécessaire dans notre appréhension de l’environnement au XXIème siècle. Nous espérons ainsi offrir des pistes de réflexion à travers l’analyse de toutes formes d’art. Qu’est-ce que la notion de « nature » à l’ère contemporaine ? Où peut-on la trouver ? Quelle place pour l’humain dans notre environnement ?

 

Nous espérons que naviguer sur notre plateforme culturelle collaborative vous fera envisager ces questions sous un jour nouveau.

 

Le comité éditorial d'Artis Natura